Le porno banni de l’Internet chinois

(photo greatfirewallofchina.org)
(photo greatfirewallofchina.org)

Dans le cadre d’une énième censure et tentative de contrôle de l’Internet chinois, les services gouvernementaux du président Xi Jinping procèdent depuis janvier à une grande purge de l’Internet baptisée « nettoyage du web 2014 ». Sur le tableau de chasse des services médiatiques chinois, depuis le début d’année : un réseau de messagerie dirigé par un opposant au régime, un homme condamné à trois ans de prison pour avoir répandu des rumeurs sur le site de microblogging Weibo et, plus récemment, l’essentiel de la pornographie en ligne chinoise.

Au total, 110 sites internet et plus de 3300 comptes personnels contenant du « matériel obscène » ont été fermés par le gouvernement, et ce pour respecter la législation chinoise qui considère la pornographie illégale. « La diffusion d’informations à caractère pornographique en ligne nuit gravement à la santé physique et mentale des mineurs ainsi qu’à leur équilibre social », a déclaré un porte-parole de l’agence d’État Xinhau à Reuters. Hier, c’est le géant chinois du net Sina qui a été menacé de fermeture par le gouvernement. Le portail de divertissement aux trois milliards de pages vues par jour aurait laissé des utilisateurs héberger sur son site une vingtaine de vidéos pornographiques.

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