Pérou

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Tous les lundis, Piet brosse de manière décalée et colorée une info passée inaperçue. Cette semaine, il est question de réchauffement à distance, de fermier péruvien et d'avocats.
(Capture d'écran  teleSUR)

Pour la première fois de l'histoire du pays, la télévision publique péruvienne diffuse en semaine un journal télévisé intégralement en langue quechua.
De retour dans son usine, Alfredo vérifie la qualité du coton récolté. Juanjuin octobre 2016. (photo Adeline Haverland/8e étage)

Au Pérou, plus de 200 000 agriculteurs récoltent de la coca pour le compte des narcotrafiquants. Un agronome, Alfredo Grimaldi, tente de les convaincre de s'affranchir du trafic en troquant la feuille de coca contre la boule de coton bio.
Cristina, assise sur la place San Martin, attend le debut de la manifestation, le 19 octobre 2016 à Lima. (photo Adeline Haverland/8e étage)

Quand il est question de "culture du viol", l'Inde ou le Bangladesh sont fréquemment pointés du doigt. Mais en Amérique du Sud, la situation n'est guère meilleure. Au Pérou, 19 femmes se font violer chaque jour.
(illustration Anissa Radina/8e étage)

La peste, qui a tué 30% à 50% de la population européenne au moyen-âge, continue de faire des victimes. La raison ? Personne ne veut financer son vaccin.
(Photo Flickr/ H. Silenus)

À Lima, la capitale péruvienne, une équipe de biologistes surveille tous les faits et gestes d'une dizaine de vautours équipés de GPS et de GoPro.
Des missionnaires évangélistes au contact de jeunes Mascho Piro. (photo Fenamad/Facebook)

Mine d'or pour les voyagistes péruviens, les safaris humains mettent en danger les tribus isolées d'Amazonie.
(photo flickr/Miradas.com.br)

Thierry Jamin prévoit de retrouver le trésor caché des Incas dans une des régions les plus reculées d'Amazonie. Peu importe que ça mette les Indigènes en danger ou pas.