Tadjikistan

(Photo Flickr/ Prince Roy)

Le culte de la personnalité du président tadjik, Emomali Rahmon, n'a jamais été aussi fort qu'en 2017, sa vingt-cinquième année à la tête du Tadjikistan.
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Au Tadjikistan, les autorités se mêlent d'absolument tout ce qui concerne de près ou de loin la religion. Dernière occurrence en date : les funérailles.
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Une bonne partie des citoyens du Tadjikistan a récemment reçu de la part des autorités une série surréaliste de SMS leur disant comment s'habiller.
(Photo Flickr/ Ronan Shenhav)

Le ministre tadjik de la Culture a annoncé la création d'une commission. Son rôle ? Faire la promotion de vêtements jugés appropriés par les autorités.
(Photo Flickr/ Kate Dixon)

Ramazon Rahimozoda, le ministre de l'Intérieur, est bien décidé à améliorer l'image détestable des policiers du Tadjikistan. Sa solution ? Aller au théâtre.
Le président tadjik Emomali Rakhmon en 2009.
(Photo Flickr/ 
worldmetorg)

Le Parlement tadjik vient d'octroyer à Emomalii Rahmon le titre de « Chef de la nation », ce qui s'accompagne d'une immunité à vie pour lui et sa famille.
Les affiches géantes à l’effigie d'Emomali Rahmon, président depuis 1994, sont monnaie courante au Tadjikistan.
(Photo Flickr/
 Prince Roy)

Le Tadjikistan vient une nouvelle fois de s'illustrer par un coup de comm' totalement absurde qui s'inscrit dans la droite lignée de ces dernières années.
Le président du Tadjikistan Emomali Rahmon aux Nations Unies en 2009.

Le gouvernement tadjik veut interdire aux nouveaux nés de porter un prénom arabe – et éventuellement forcer ceux dont c'est le cas à en changer – au nom de la laïcité.