Rencontre avec Zoltan Istvan, premier transhumaniste candidat à la Maison Blanche

 Ancien journaliste et blogueur américain, Zoltan Istvan est le premier transhumaniste à se porter candidat à une élection nationale. Face au succès (relatif) de son roman de science-fiction « The Transhumanist Wager » – dont le personnage principal cherche à vivre éternellement à travers la médecine, la science et la technologie –, Zoltan a décidé de se présenter comme candidat à l’élection présidentielle américaine de 2016. Il a ainsi créé son propre parti politique sobrement baptisé le parti Transhumaniste. Rencontre.

(photo Zoltan Istvan/Kadington pour 8e étage)
(photo Zoltan Istvan/Kadington pour 8e étage)

La baie de San Francisco, aussi connue sous le nom de Silicon Valley, s’est forgé sa réputation grâce aux plus grands esprits novateurs en matière de nouvelles technologies. Aucun doute, d’ailleurs, que le futur Steves Jobs ou Bill Gates se trouve actuellement à la tête d’une des milliers de start-ups que compte la région. C’est dans cet environnement que Zoltan Istvan – dont le nom trahi des origines hongroises – a décidé d’emménager avec sa femme et ses deux enfants. Ancien journaliste pour National Geographic, l’homme de 41 ans a visité, dans ses jeunes années, plus d’une centaine de pays. Aujourd’hui, il habite un pavillon de banlieue, loin du bruit et du fourmillement de la mégalopole. Et pourtant, l’inventeur autoproclamé du délirant volcano boarding pourrait bien avoir des aspirations encore plus démesurées que le plus ambitieux des jeunes entrepreneurs de la Silicon Valley.

Car il en est persuadé, Zoltan possède la solution à Ebola, au cancer, à la crise écologique et aux problèmes de viols qui donnent si mauvaise presse à un certain nombre d’universités américaines. « Le mieux à faire serait d’implanter une puce électronique dans le cerveau des étudiants américains », explique-t-il le plus sérieusement du monde. D’ailleurs, toutes les solutions proposées par Zoltan aux problèmes qui rongent notre société sont dans le même registre. Elles font entrer en jeu les sciences et la technologie, avec la volonté affirmée de dépasser les limites du corps humain.

Télécharger sa conscience sur serveur

De ses multiples années autour du monde, Zoltan aura tiré une leçon : « chaque minute passée en vie sur cette planète est précieuse ». Lors d’un voyage au Vietnam, alors qu’il s’aventurait dans la jungle profonde, l’américain a failli marcher sur une mine, comme il le raconte dans cet article du Huffington Post. Sauvé de justesse de la mort par son interprète de l’époque, sa vision de l’existence en avait été radicalement bouleversée.

Cet évènement, qu’il décrit comme une « véritable bombe philosophique » lui ayant « donné un but dans la vie », a motivé Zoltan à mettre au point « un plan de secours ». « Je prévois de télécharger ma conscience sur un serveur informatique », explique-t-il. Tout envisager, même les solutions les plus folles, pour préserver sa vie est la règle numéro 1 de Zoltan et de la très grande majorité des transhumanistes.

Le téléchargement de l'esprit est une notion très populaire chez les transhumanistes. (photo flickr/photonquantique)
Le téléchargement de l’esprit est une notion très populaire chez les transhumanistes. (photo flickr/photonquantique)

« H+ » comme transhumanisme

Mouvement à la fois culturel et intellectuel, le transhumanisme – dont l’emblème « H+ » fait directement référence à l’idée d’être humain augmenté – met en avant l’usage des techniques et des sciences afin de s’affranchir d’un certain nombre d’aspects de la condition humaine. En dépassant les limites de l’enveloppe corporelle, les transhumanistes éradiqueraient la maladie, le vieillissement, la souffrance et même la mort.

Si le transhumanisme en lui-même existe depuis les années 50, le terme a récemment gagné en popularité (Télérama consacrait en mai un webdocumentaire sur le sujet), passant de quelques dizaines de milliers d’adhérents à travers le monde à plusieurs millions. C’est du moins ce que prétend l’américain. D’étudiant en philosophie, Zoltan est devenu journaliste, mais pas par vocation. Pour lui, ce métier était davantage un « style de vie qui allait bien avec [son] expérience d’explorateur un peu déjanté ». En réalité, ce qui a toujours intéressé Zoltan, ce sont les progrès des sciences et de la technologie. Des thèmes qui lui sont restés en tête tout au long de ses nombreux voyages et qui l’ont naturellement amené à s’intéresser au transhumanisme. À tel point qu’il a récemment décidé de monter son propre parti politique, le parti Transhumaniste, et de se présenter à l’élection présidentielle américaine de 2016.

Le transhumanisme tient ses bases du principe que l'homme peut s'affranchir du corps et de ses imperfections. (photo flickr/jef_safi)
Le transhumanisme tient ses bases du principe que l’homme peut s’affranchir du corps et de ses imperfections. (photo flickr/jef_safi)

Des questions urgentes d’éthique

Si Zoltan a décidé de sortir de l’ombre, c’est parce qu’il est intimement persuadé que la cote de popularité des idées transhumanistes est littéralement en train d’exploser. Et la raison de ce « véritable engouement », comme il le qualifie, peut s’expliquer par le fait que « beaucoup de ce qui était autre fois de la science-fiction est désormais ancré dans la réalité ». L’ancien journaliste cite comme exemple les bras robotiques ou les cœurs artificiels, considérés « il n’y a pas si longtemps comme des fantasmes de scientifiques ». Pour Zoltan, tout ceci n’est que la première étape. Il n’en doute pas une seconde : « d’ici 50 ans, nous ne serons surement plus des êtres humains au sens où nous l’entendons actuellement ».

Avant de commenter, sinistre : « Le spectre de créer une machine plus futée que nous et que cette dernière finira, potentiellement, par entrer en désamour avec l’espèce humaine est quelque chose de particulièrement inquiétant ». Des inquiétudes similaires à celles exprimées par le physicien et cosmologiste britannique Stephen Hawking seulement quelques jours après notre entretien.

« Le risque existentiel » (le danger présenté par le développement des intelligences artificielles qui pourrait, un jour, se retourner contre les humains, NDLR), explique Zoltan, justifie à lui seul la création d’un parti transhumaniste. Pour appuyer ses propos, il n’hésite pas à nous faire part du récit d’une de ses récentes interventions à l’occasion de la conférence sur la singularité – qui se déroulait en septembre dernier à Oakland. Aucun des experts présents spécialisés dans le domaine de l’intelligence artificielle n’aurait su fournir une réponse à la question : « Comment être sûr que personne ne créera jamais une intelligence artificielle présentant un danger pour l’humanité ? »

"L'impact à court terme de l'intelligence artificielle dépend de qui la contrôle. Et, à long terme, de savoir si elle peut être tout simplement contrôlée" a déclaré Stephen Hawking. (photo flickr/jiuguangw)
« L’impact à court terme de l’intelligence artificielle dépend de qui la contrôle. Et, à long terme, de savoir si elle peut être tout simplement contrôlée » a déclaré Stephen Hawking.
(photo flickr/jiuguangw)

Améliorer l’humain, sans considération religieuse ou personnelle

Nous avons « besoin d’imaginer comment limiter les risques que quelque chose comme cela ne se produise un jour et cela passe par le biais de législations ou la création d’organismes de régulation », conclut Zoltan, avant d’ajouter « c’est en partie pour cela que nous avons besoin d’un transhumanisme politique ».

Et ce discours, Zoltan n’hésite pas à l’adapter à la plupart des grandes questions sociétales, économiques, voire écologiques du moment. Il cite, par exemple, ce qu’il considère comme l’une des pires décisions prises sous la présidence de George Walter Bush : l’interruption des financements pour les recherches en rapport avec les cellules souches embryonnaires. « Une grave erreur » qu’un parti transhumaniste « n’aurait jamais laissé se produire ». Pour Zoltan, le pire danger est de laisser les préférences personnelles ou les croyances religieuses se mettre en travers de programmes qui « visent à améliorer la vie, la santé et le bien-être des citoyens des États-Unis ».

Seul transhumaniste pour l’instant engagé dans la course à la Maison-Blanche, Zoltan a malgré tout une vision très différente de celle de l’homme que beaucoup considèrent comme le grand gourou du mouvement transhumaniste nord-américain : Ray Kurzweil. À l’inverse de l’ingénieur en chef de Google, Zoltan pense que l’heure est venue de politiser un mouvement jusqu’alors apolitique dans son ensemble. Hors de question, cependant, de choisir un côté ou l’autre de l’échiquier politique. Une seule et unique question est pour lui véritablement digne d’intérêt : « De quelle manière la technologie et les sciences peuvent-elles permettre de résoudre les problèmes de notre société ? »

De moins en moins chères et de plus en plus performantes, les prothèses réparent les vies de personnes amputées. (photo flickr/touchbionics)
De moins en moins chères et de plus en plus performantes, les prothèses réparent les vies de personnes amputées. (photo flickr/touchbionics)

Mettre la science, la médecine et la technologie au sommet de l’agenda politique américain

Aussi ambitieux soit-il, le parti Transhumaniste est bien loin de ce que Zoltan prétend qu’il est. À vrai dire, il semble pour le moment ne se résumer qu’à Zoltan lui-même. Pas en raison d’un manque d’investissement – l’ancien journaliste raconte travailler 60 à 70 heures par semaine pour faire évoluer son mouvement —, mais surtout parce que l’apprenti politicien semble être la source principale de sa propre médiatisation. La majorité des articles anglais sur le transhumanisme sont signés de sa main dans les colonnes des médias pour lesquels il écrit toujours. Le site de son parti est le reflet le plus marquant de cette mégalomanie ; fait maison, avec les moyens du bord, il n’est rien d’autre qu’une vitrine renvoyant majoritairement vers ses « tribunes », accentuant cette impression de « parti à membre unique ».

Et si son investissement personnel démesuré, combiné à ses expériences journalistiques, a fait de lui un personnage polémique souvent soutenu par les plus jeunes adeptes du mouvement, gagner en reconnaissance et asseoir sa crédibilité auprès des autres transhumanistes (dont une partie continue à le considérer comme un illuminé) pourrait bien se révéler beaucoup plus compliqué. Un simple détour par les critiques de son e-book sur Amazon, qui comprennent presque autant d’opinions (très) négatives – au premier rang desquelles se trouvent des accusations de plagiat – que de critiques dithyrambiques, suffit pour s’en rendre compte.

Le site Internet du parti Transhumaniste, aussi rudimentaire qu'emprunt de mégalomanie. (capture d'écran : http://www.transhumanistparty.org/)
Le site Internet du parti Transhumaniste, aussi rudimentaire qu’emprunt de mégalomanie. (capture d’écran : http://www.transhumanistparty.org/)

Le parti Transhumaniste, une chimère ?

Interrogé sur l’existence de possibles adhérents, Zoltan reste très vague : « Je ne peux pas vous donner de chiffres précis ». Il prétend néanmoins travailler au corps « quelques milliers de personnes qui, il l’espère, vont, à terme, s’enregistrer comme membres du parti » et pouvoir d’ores et déjà s’appuyer sur une petite équipe de bénévoles. En réalité, pour le moment, tout ceci demeure une douce utopie. À l’heure actuelle, le parti Transhumaniste ne bénéficie pas encore des infrastructures formelles nécessaires à l’enregistrement d’adhérents. Un problème qui devrait être résolu d’ici la fin de l’année, assure Zoltan. Tout comme le manque cruel de financements dont la solution devrait passer par une campagne de financement participatif. Mais encore une fois, selon lui, l’argent n’est qu’une formalité. L’homme politique assure être en « contact régulier » avec « quelques personnes influentes qui sont prêtes à le financer directement ».

Réaliste, Zoltan n’espère cependant aucunement remporter la présidentielle. « Il est encore beaucoup trop tôt pour espérer faire ne serait-ce qu’un score décent », avoue-t-il, conscient de l’indifférence, voire parfois des moqueries, provoquées par ses idées auprès de ses concitoyens.

Le véritable objectif de Zoltan est ailleurs : faire entendre l’opinion transhumaniste auprès du public américain et, surtout, auprès « des vrais acteurs de la classe politique ». Il a ainsi l’espoir de transformer en « un vrai sujet de discussion » des « idées qui semblaient jusque-là un peu dingues ».

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Transhumanisme VS Religion

Malgré la popularité grandissante du mouvement transhumaniste, la création d’un parti dédié est un pari risqué dans un des pays les plus religieux et conservateurs du monde. L’américain dit avoir « particulièrement peur » du développement d’un « courant anti-science », de plus en plus fort au sein du paysage politique américain. Zoltan s’est également créé de nombreux ennemis, notamment auprès d’une certaine frange de la population qu’il appelle les anarcho-primitivistes. « Le vrai problème est que beaucoup de gens ont une vision erronée de la technologie qu’ils pensent développée uniquement pour les riches et les élites », explique-t-il, expliquant recevoir presque quotidiennement de nombreuses lettres d’insultes et quelques menaces de mort.

Autre frein à la propagation des idées de Zoltan : l’aspect apolitique qui a longtemps caractérisé le transhumanisme. Son choix de monter un parti, surtout, lui a mis à dos la majorité des grands noms du mouvement. L’américain considère qu’à l’heure actuelle « 20 à 30 % des transhumanistes “qui comptent”  » ne voient pas en lui un bon porte-parole pour le mouvement.

La nébuleuse transhumaniste

Mais au-delà des querelles de personnes se pose un véritable problème de fond : dénué de tout texte fondateur qui en dessinerait les contours, le transhumanisme est éclaté en de multiples sous-courants. Si le but tend à être le même pour tous (s’affranchir des limites du corps humain et, à terme, vaincre la mort), les aspirants-transhumains sont loin de tous s’accorder sur le meilleur moyen d’y arriver. C’est pour cela qu’il est difficile de parler d’un véritable « mouvement transhumaniste » comme le fait, peut-être un peu trop volontiers, Zoltan.

Une chose est sûre, pendant que le candidat à la succession d’Obama tente, tant bien que mal, de populariser son parti et que d’autres essayent à tout prix de l’en empêcher, Facebook dépense des sommes folles dans la recherche liée à l’intelligence artificielle, Google invente une pilule pour prévenir du cancer et, pour la première fois, un robot humanoïde prend l’avion à côté d’un être humain.

 
 

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9 commentaires

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  6. Hamidou 1 année ago

    Benoit Jacquelin,
    Comment pourrais-je militer au transhumanist party

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    1. arnaud 1 année ago

      Salut Hamidou et à toutes celles et ceux qui ce posent cette question.

      plutôt que chercher à suivre Zoltan (pour qui j’ai le plus grand respect) je vous suggère d’agir ici car devenir membre d’un parti américain ne développera pas la cause transhumanisteene de ce cotés ci de l’atlantique.

      Venez rejoindre l’association Technoprog qui fait la promotion du technoprogressisme (version Française du transhumanisme). ===> http://transhumanistes.com/

      voici notre déclaration =>

      Les technoprogressistes visent un avenir meilleur

      Le monde est de manière inacceptable inégalitaire et dangereux. Les technologies émergentes pourraient le rendre largement meilleur, ou bien pire. Malheureusement, trop peu de gens comprennent aujourd’hui la dimension des menaces ou des bienfaits auxquels l’humanité doit faire face. Il est temps pour les technoprogressistes, les transhumanistes et les prospectivistes de renforcer leur engagement politique afin de tenter d’influer sur le cours des événements.

      Le cœur de notre engagement stipule que le progrès technologique ainsi que la démocratie sont des prérequis nécessaires pour émanciper l’humanité et la libérer de ses contraintes. Nous reconnaissant dans les promesses des Lumières, nous avons de nombreux homologues dans d’autres mouvements promouvant la liberté et la justice sociale. Nous devons construire des liens de solidarité avec ces mouvements, même si nous nous concentrons sur les possibilités radicales qu’offrirons les technologies, sujet qu’ils mettent souvent de côté. En compagnie de nos pairs prospectivistes ou transhumanistes nous devons intervenir pour nous assurer que les technologies soient bien encadrées et réglementées, tout en étant mises à disposition de tous dans des sociétés de droit. Les technologies peuvent exacerber les inégalités et les dangers dans les décennies à venir, cependant si elles sont bien encadrées et démocratisées, elles permettront des vies plus longues en bonne santé pour un nombre croissant de personnes, accroissant la sécurité et la stabilité de la civilisation.

      Partant de notre engagement commun à préserver l’autodétermination de chacun, nous pouvons développer des liens de solidarité avec :

      Les organisations de défense des travailleurs et des chômeurs, suite aux transformations du monde du travail et de l’économie par l’innovation technologique ;
      Les mouvements des droits liés à la procréation : contraception, IVG, reproduction artificielle ou assistée et choix du génome ;
      Les mouvements en faveur d’une réforme des lois sur les substances psychoactives et promouvant la liberté cognitive ;
      Les mouvements de défense des handicapés, pour un accès aux technologies d’assistance et de soin ;
      Les minorités sexuelles, autour du droit à l’autodétermination du corps ;
      Les mouvements pour les droits numériques défendant les nouvelles libertés, leurs moyens d’expression et leur organisation.

      Nous appelons à une augmentation significative des dépenses publiques pour la recherche de thérapies contre le vieillissement, en plus d’un accès universel à ces thérapies puisqu’elles visent à doter tout le monde d’une vie plus longue et en meilleure santé. Nous estimons qu’il n’existe aucune différence entre « thérapie » et « augmentation ». Une réforme des réglementations sur les médicaments et les implants mélioratifs est donc nécessaire pour accélérer leur acceptation..

      Alors que l’intelligence artificielle, la robotique et d’autres technologies détruisent de manière croissante plus d’emploi qu’elles n’en créent, et que les seniors vivent plus longtemps, nous devons nous joindre à l’appel à une réforme en profondeur du système économique. Tout individu devrait se voir libéré de la nécessité de subir l’aliénation d’un travail imposé. Chaque être humain devrait se voir garantir un revenu de base, la prise en charge des soins médicaux, ainsi qu’un accès à vie à l’éducation ou à la formation.

      Nous devons nous joindre aux actions en faveur de l’extension des droits fondamentaux à tous les individus, qu’ils soient humains ou non.

      Nous devons nous associer avec les mouvements travaillant à réduire les risques existentiels, les informer sur les menaces naissantes qu’ils peinent à prendre avec le sérieux qu’il faudrait, et proposer des solutions sur la manière dont les technologies émergentes pourraient aider à réduire ces risques. Une coopération transnationale peut nous permettre de faire face aux menaces auxquelles nous devons faire face, qu’elles soient d’origine naturelle ou humaine.

      Il est temps pour les technoprogressistes d’avancer et de travailler en commun pour un avenir meilleur.

      Paris, Novembre 2014

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  7. Pingback: Une nouvelle manière de penser la politique – LA LANTERNE

  8. Laurent 5 mois ago

    La prochaine étape du transhumanisme ressemblera à de la science-fiction, on peut imaginer ce qui suit : une nano puce implantée (avec une intelligence artificielle connectée à très hautes fréquences) dans le corps humain qui aurait deux fonctions, une pour identifier à 100% une personne à cause de l’instabilité sociale pour permettre d’acheter et de vendre passer des frontières et l’autre pour modifier de manière irrémédiable l’ADN humain pour résister aux différentes maladies et aussi des virus qui séviront dans un avenir proche. Cet implant permettrait de vivre beaucoup plus longtemps avec des capacités physiques améliorées et modifiera le psychisme pour une spiritualité bridée sans espoir et rebelle, un peu comme des Nephilim. Ce sera le prix à payer pour ceux qui accepteront cette modification dans leur corps marqué génétiquement. Nous n’avons pas pour l’instant cette technologie, elle sera amenée prochainement par des gentils extraterrestres manipulateurs qui nous apporteront l’énergie gratuite et beaucoup d’autres choses sur le plan technologique et médical dans le but de corrompre l’humanité avec une fausse spiritualité, pas pour nous aider. On verra l’aboutissement heureusement temporaire du transhumanisme avec la marque de la bête décrite dans l’apocalypse 13 versets 16 de Jean. Le nouveau système économique dictatorial arrive discrètement avec l’argent électronique et ces barres codes sur tous les produits que nous achetons qui contiennent déjà un nombre caché (666) par des informaticiens (une simple recherche sur le net permet de comprendre la norme internationale U.P.C. et le 6 caché curieusement dans les 3 barres de garde). La vision de l’apôtre Jean dans la bible se réalise dans l’indifférence générale, il s’agit pourtant de notre avenir proche … « Et elle fit que tous petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçoivent une marque sur leur main droite et leur front et que personne ne puisse acheter et vendre sans avoir la marque le nombre de la bête ou le nombre de son nom ».

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