[Podcast] Évolution de la pornographie en France

Cette semaine, à la suite de la publication sur 8e étage du reportage « San Francisco, joyau déchu du cinéma porno » réalisé par Klervi Drouglazet et Frédéric Neema, notre journaliste Agathe Rigo a discuté avec Camille Emmanuelle. Journaliste, auteur, elle est spécialiste des questions touchant la pornographie, l’érotisme et le féminisme.

Ensemble, elles ont refait le point sur l’industrie pornographique en France. L’occasion de découvrir les nouvelles niches qui s’y sont créées, comme la pornographie féministe.

Ce podcast est disponible en version audio et vidéo :

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2 commentaires

  1. Pingback: Dimanche des liens, de la franchouillardise, des guêpes, du gras | People No Limit

  2. Chiri 5 mois ago

    « Y a des choses super dans le porno »… C’est vraiment dur à entendre. Le porno, quel qu’il soit, reste une industrie qui surfe sur le laisser-faire actuel, qui produit et cherche à vendre dans une logique commerciale, et donc les « producteurs » quels qu’il soient cherchent à ce que leurs produits soient le plus vu possible dans une logique commerciale capitaliste. Le problème fondamental reste que ces vidéos sont accessibles à tous, tout le temps, et que la « culture porno » est maintenant omniprésente et banalisée, et que avec une telle logique il est quasiment impossible d’y échapper. Comme vous dites, le porno a un impact sur les esprits, et cet omniprésence, cette omnipotence cool est préoccupante. Dire qu’on trouve le porno dangereux, c’est peu cool en tout cas, difficile de se faire entendre là-dessus. Le porno « bio », ça fait pas rêver non plus. Y a une sorte de généralisation du voyeurisme, qui est quand même à la base un comportement sexuel particulier ; aujourd’hui, on est quasiment obligé de l’être, comme si les voyeurs – grâce aux moyens technologiques modernes – imposaient leur pratique à tous, avec en plus cette logique commerciale que j’évoquais précédemment. Je veux bien entendre que la pornographie puisse aider pour un certain nombre de choses, comme vous le décrivez vous-même, mais il faut aussi entendre que ça peut être un réel trauma et ruiner une sexualité jusque là relativement « saine », ainsi que le fait qu’il y a une « vulnérabilité » au porno. Je trouve qu’on vit une époque très spéciale à ce point de vue là.

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